15 modèles de gestion des changements à connaître en 2025
Vous notez des frictions au niveau des transformations informatiques ? Explorez les capacités de gestion des changements de Freshservice pour déterminer si elles correspondent à vos objectifs.
Jun 10, 202512 MIN READ
Les parcours de transformation ne se résument pas à une simple succession d’embûches. Il s’apparente souvent à un dérapage complet. 96 % des entreprises concernées sont confrontées à des défis si importants qu’ils menacent de tout faire dérailler1. En 2025, un tel parcours exige précision et anticipation.
Nous allons explorer 15 modèles de gestion des changements conçus pour faire face à la volatilité, chacun d’entre eux ayant pour but d’aider les organisations à surmonter les incertitudes, à mener à bien la transformation et à renforcer la résilience dans des environnements en constante évolution.
Quels sont les modèles de gestion des changements ?
Les modèles de gestion des changements sont des cadres structurés qui guident votre entreprise pendant les périodes de transition. Il peut s’agit d’une transition structurelle, technologique, culturelle ou stratégique. Les modèles de gestion des changements sont principalement conçus pour coordonner les personnes, les processus et les stratégies en vue d’assurer une transformation efficace.
La gestion des changements, bien qu’inévitable, est rarement facile. Les modèles de gestion des changements, avec des étapes clairement définies, des stratégies pour les parties prenantes et des boucles de rétroaction, contribuent à minimiser les réticences et à faciliter l’adoption des changements souhaités.
Au fil du temps, les modèles de gestion des changements ont évolué, passant de plans rigides prévu pour être appliqués étape par étape à des systèmes plus fluides et adaptatifs. Aujourd’hui, ces modèles reflètent les réalités du travail hybride et de la transformation numérique, en équilibrant le tout avec l’intégration de la complexité humaine.
Pourquoi utiliser des modèles de gestion des changement ?
Sans un cadre éprouvé, le changement peut sembler chaotique et imprévisible, puisqu’il génère des incertitudes et des réticences dans l’ensemble de l’organisation. Par contre, un modèle structuré et éprouvé s’avère utile pour :
Renforcer la confiance des parties prenantes
Accélérer l’adhésion
Minimiser les risques tels que le désalignement et les ruptures de communication
Prenons l’exemple du déclin de Nokia. L’inertie interne n’a pas aidé à faire face à l’évolution rapide du marché. En revanche, « le leadership de Satya Nadella, chez Microsoft, est un modèle exemplaire de leadership transformationnel, connu pour être le plus crucial en cas d’évolution rapide des technologies et des exigences du marché ». 2
La différence entre ces deux cas de figure ? Une feuille de route claire plutôt que des suppositions. Les modèles éprouvés ne garantissent pas la réussite du changement, mais ils augmentent considérablement les chances de parvenir à une mise en œuvre couronnées de succès.
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Aperçu des modèles de gestion des changements les plus répandus
Les modèles populaires de gestion des changements proposent des approches systématiques qui aident les organisations à gérer les transitions, à réduire les résistances et à augmenter les chances de réussite de l’adoption du changement. Les modèles expliqués ci-dessous sont devenus des outils fiables pour guider la transformation avec clarté et intention.
N° | Modèle | Recommandé pour | Points forts | Domaine prioritaire | Mode d’implémentation |
1. | Modèle de Lewin | Environnements axés sur les processus | Simplicité et structure | Changement organisationnel | Communiquer sur les aspects urgents, briser les anciennes normes, stabiliser |
2. | 8 étapes de Kotter | Transformation à l’échelle de l’entreprise | Création d’une dynamique | Leadership et culture | Suivre chaque étape avec un soutien visible de la part des dirigeants |
3. | ADKAR | Adoption individuelle | Diagnostics personnels concernant les changements | Personnes | Évaluer les individus, combler les lacunes à chaque étape |
4. | Cadre des 7-S de McKinsey | Refonte de l’organisation, fusion-acquisition (M&A) | Alignement global | Systèmes et culture | Vérifier les 7 éléments, s’aligner sur la stratégie |
5. | Modèle de Bridges | Changements relatifs aux ressources humaines et au leadership | Soutien émotionnel | Psychologie de la transition | Offrir des conseils émotionnels à chaque phase |
6. | La théorie des coups de pouce (nudges) | Équipes décentralisées | Influence comportementale subtile | Comportement | Redéfinir les environnements pour guider les décisions |
7. | Courbe de Kübler-Ross | Transitions émotionnelles | Empathie et rythme émotionnel | Psychologie | Cartographier les réactions, offrir un soutien émotionnel échelonné |
8. | Modèle du changement de Satir | Coaching d’équipe, changements agiles | Dynamique performance-émotion | Dynamique d’équipe | Normaliser le chaos, soutenir via l’intégration |
9. | Résistance au changement | Modifier les diagnostics | Gestion ciblée des résistances | Réduction des risques | Identifier le type de résistance, adapter les interventions |
10. | Cycle PDCA (« plan-do-check-act ») | Changement opérationnel ou itératif | Boucle d’amélioration continue | Processus | Mener itérativement des expériences basées sur des données à petite échelle, |
11. | Modèle de Stephen Covey | Leadership et alignement des valeurs | Vision et confiance | Leadership personnel | Aligner les changements sur les valeurs et les habitudes fondamentales |
12. | Modèle Kaizen | Méthodologie Lean, changements culturels | Engagement de la base | Amélioration continue | Donner au personnel les moyens d’apporter de petites améliorations quotidiennes |
13. | Modèle LaMarsh | Industries réglementées et à haut risque | Clarté de l’impact sur les parties prenantes | Risque et structure | Définir le rôle des agents, évaluer les risques, suivre l’impact |
14. | Modèle de John Fisher | Coaching, apprentissage et développement (L&D) | Suivi émotionnel personnalisé | Émotions intervenant dans le cadre du changement | Utiliser la courbe pour orienter les plans de soutien et d’accompagnement |
15. | Modèle de résistance de Maurer | Environnements caractérisés par une résistance élevée | Résolution des problèmes de résistance en s’attaquant aux causes profondes | Dynamique des relations | Diagnostiquer le niveau de résistance, s’engager en conséquence |
1. Modèle de gestion des changements de Lewin
Le modèle de Lewin, l’un des premiers cadres de travail, décompose le changement en trois étapes :
Étape 1 : décongélation
Assouplir les anciens comportements
Étape 2 : changement
Adopter de nouveaux comportements, plus appropriés
Étape 3 : recongélation
Consolider ces comportements
Le modèle met l’accent sur la préparation avant l’action et la consolidation après l’action. Il s’avère particulièrement efficace dans les environnements traditionnels, axés sur les processus, qui bénéficient d’une mise en scène claire.
2. Le modèle de changement en 8 étapes de Kotter
Ce modèle fait merveille dans des environnements où la structure et le parrainage des dirigeants favorisent le changement. Chacune des étapes suivantes crée une dynamique et met l’accent sur la communication, la responsabilisation et les gains à court terme.
Souligner la nécessité du changement par des données ou des risques pour susciter la motivation du personnel
Former une équipe forte et influente pour mener et soutenir le changement
Élaborer une vision claire et des mesures concrètes visant à guider le changement
Obtenir un large soutien en faisant participer les gens de manière émotionnelle et rationnelle
Éliminer les obstacles et donner aux gens les moyens d’agir.
Obtenir des succès visibles et rapides pour créer une bonne dynamique
S’appuyer sur les premières victoires pour persévérer dans le changement, en ajustant les systèmes et les structures si nécessaire
Intégrer les nouveaux comportements dans la culture par biais du renforcement et de la continuité du leadership
3. Modèle ADKAR
ADKAR est l’abréviation de « Awareness, Desire, Knowledge, Ability, and Reinforcement » (conscience, désir, connaissance, capacité et renforcement). Tout d’abord, les gens doivent comprendre la nécessité du changement (prise de conscience) et être motivés pour le soutenir (désir). Ensuite, ils ont besoin du savoir-faire (connaissances), des compétences nécessaires pour agir (capacités) et d’encouragements constants pour les soutenir (renforcement).
ADKAR travaille en identifiant les lacunes dans ces domaines et en ciblant les interventions pour aider les individus à adopter et à maintenir le changement de manière efficace.
4. Cadre des 7-S de McKinsey
Ce cadre de gestion des changements se penche sur la structure, la stratégie, les systèmes, les valeurs partagées, les compétences, le style et le personnel.
Voici à quoi ça correspond :
Le modèle répond à des questions telles que les suivantes : « Comment l’entreprise est-elle organisée ? » Qui rend compte à qui ? Quel est le cadre formel en place ? ».
Il évalue les décisions relatives aux marchés, aux produits, à la croissance et à la manière de réagir à des environnements changeants.
Les systèmes soutiennent la structure et la stratégie dans la pratique. Le modèle examine également les procédures et processus quotidiens utilisés par les employés pour accomplir leur travail, notamment les systèmes informatiques, les canaux de communication et les flux de travail opérationnels.
Les valeurs partagées sont au centre du modèle et influencent tous les autres éléments. Il s’agit des croyances, des normes et de la culture fondamentales qui guident le comportement des employés et les priorités de l’organisation.
Le modèle vous aide à comprendre les problématiques suivantes : « Quelles sont les compétences des personnes ? Quelles sont les capacités distinctives ou les forces essentielles de l’organisation ? ».
Il reflète la façon dont les dirigeants se comportent et interagissent avec le personnel et la manière dont cela façonne l’environnement de travail.
Enfin, le modèle se concentre sur les personnes intervenant au sein de l’organisation : leurs caractéristiques démographiques, leur recrutement, leur développement et leur motivation. Il s’agit de savoir si l’organisation dispose des bonnes personnes et s’ils occupent les rôles appropriés.
5. Le modèle de transition de Bridges
Ce modèle fait la distinction entre le changement (événements externes) et la transition (processus psychologique interne), en passant par les cessations, la zone neutre et les nouveaux départs.
Stade | Nature | Signification |
Cessations | Abandon des anciennes habitudes, des anciens rôles ou des anciennes identités | Émergence des pertes et des réticences : des émotions telles que la peur, le déni, la colère ou la tristesse peuvent apparaître |
Zone neutre | Phase intermédiaire où « l’ancien » est parti mais où « le nouveau » n’a pas encore complètement pris forme | Période d’incertitude caractérisée par un manque de clarté, s’accompagnant toutefois d’une part cde réactivité et d’opportunités d’innovation |
Nouveaux départs | Adoption d’une nouvelle orientation, de nouveaux rôles ou d’un nouvel état d’esprit | Émergence d’une nouvelle énergie, d’un nouvel objectif et d’un nouvel engagement : les gens commencent à être performants et se sentent à nouveau confiants |
6. La théorie des coups de pouce
Dérivée de l’économie comportementale, la théorie des coups de pouce consiste à influencer subtilement les comportements au lieu de les imposer. Elle repose sur la conception de choix qui encouragent de meilleures décisions sans coercition. Dans la gestion des changements organisationnels, les incitations peuvent guider l’adoption par le biais d’indices, de valeurs par défaut et de preuves sociales.
7. Courbe du changement de Kübler-Ross
A l’origine un modèle de deuil, la courbe de changement illustre le parcours émotionnel des individus : choc, déni, colère, marchandage, dépression, acceptation et intégration.
Cela permet d’anticiper les réactions émotionnelles et de planifier l’assistance. Souvent utilisé lors de licenciements, de restructurations ou de changements à forte charge émotionnelle, ce modèle permet d’intégrer l’empathie dans la planification.
8. Le modèle du changement de Satir
Le modèle de Satir est utile pour accompagner les équipes au cours des phases volatiles de la transformation. Il montre comment les performances chutent avant de s’améliorer lors d’un changement :
Ancien statu quo : il s’agit d’une phase stable et familière où les modèles existants dominent. Les gens sont à l’aise, mais peuvent faire preuve de stagnation.
Résistance : l’introduction d’un changement suscite la peur, le déni ou le rejet, car les gens résistent à l’idée de quitter leur zone de confort.
Chaos : les anciennes méthodes ne fonctionnent plus, mais les nouvelles ne sont pas encore en place. Les performances chutent, les émotions s’exacerbent et l’incertitude règne.
Intégration : les gens commencent à expérimenter et à adopter de nouveaux comportements. La confiance et les compétences refont peu à peu surface.
Nouveau statu quo : ma stabilité est rétablie à un niveau de fonctionnement plus élevé, avec de nouvelles normes et de meilleures performances.
Modèle de résistance au changement
Ce cadre catégorise les résistances en barrières logiques (basées sur des données), psychologiques (émotionnelles) et sociologiques (culturelles). Il permet de diagnostiquer les facteurs de résistance et de planifier des interventions ciblées. Le cadre est plus efficace lorsqu’il est intégré à des modèles plus larges tels qu’ADKAR ou Kotter, afin de s’attaquer aux obstacles de manière proactive et personnelle.
10. Cycle PDCA (« plan-do-check-act »)
Le cycle PDCA (« plan-do-check-act », c’est-à-dire « planifier, faire, vérifier, agir ») est une boucle d’amélioration continue qui favorise les changements progressifs. Elle est pragmatique, fondée sur des données et ancrée dans la gestion de la qualité. Particulièrement efficace dans les opérations, la fabrication ou l’amélioration des processus, le cycle PDCA favorise un état d’esprit expérimental où l’apprentissage informe le changement.
11. Modèle de Stephen Covey
Inspiré du livre de Stephen Covey intitulé The 7 Habits of Highly Effective People (publié en français sous le titre « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent »), ce modèle est centré sur le leadership personnel et le comportement proactif. Il met l’accent sur l’alignement des changements sur les valeurs, la vision et la confiance. Souvent utilisé dans le cadre du développement du leadership ou de la transformation des équipes, il fait le lien entre la conscience de soi et l’impact organisationnel.
12. Modèle Kaizen
La méthode Kaizen (concept japonais généralement traduit en français par « amélioration continue ») se concentre sur de petits changements cohérents et progressifs impliquant tous les membres de l’organisation. Il fait merveille dans des environnements « Lean » et permet aux employés de prendre en charge les améliorations.
13. Modèle LaMarsh
Il s’agit de l’un des meilleurs modèles de gestion des changements quand il est nécessaire d’ajouter de la discipline et de la prévoyance à des programmes de changement complexes. Ancré dans la méthodologie du changement géré de LaMarsh, ce modèle :
met l’accent sur la planification proactive, l’analyse de l’impact sur les parties prenantes et l’atténuation des risques ;
favorise la responsabilisation et la mesurabilité (avec des rôles d’agents de changement clairement définis) pour aider à intégrer un changement durable de manière claire et contrôlée.
14. Modèle de John Fisher
La courbe de transition personnelle de Fisher cartographie les réactions émotionnelles de l’anxiété à la menace, à la culpabilité, à l’acceptation et à la croissance. Il met en évidence la manière dont les individus absorbent le changement à des vitesses différentes. Il est souvent utilisé parallèlement au coaching et à la formation afin de personnaliser le soutien et de favoriser la résilience.
15. Les 3 niveaux de résistance et le modèle du changement de Maurer
Rick Maurer, conseiller en changement, conférencier et auteur, classe la résistance au changement en trois catégories :
je ne comprends pas (manque d’information) ;
je n’aime pas ça (résistance émotionnelle) ;
je ne t’aime pas (résistance à la relation).
Ce modèle fait partie des méthodologies de gestion des changements les plus efficaces, car il vous aide à identifier la cause profonde de la résistance au lieu de se limiter aux réactions superficielles.
Une fois que vous avez compris la cause et la source de la résistance, vous pouvez :
adapter votre communication et vos stratégies en conséquence ;
augmenter les chances de réussite de l’adoption des changements et réduire les conflits.
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Comment choisir le bon modèle de gestion des changements
Pour choisir le bon modèle de gestion des changements, il faut évaluer les besoins spécifiques de l’organisation, sa culture ainsi que l’ampleur des changements, afin de s’assurer qu’il correspond aux résultats souhaités.
Le choix du bon modèle dépend de plusieurs facteurs :
Votre culture d’entreprise
L’ampleur de votre initiative de changement
La vitesse de transformation souhaitée
L’état de préparation de votre organisation (le degré de préparation de votre personnel, de vos systèmes et de vos dirigeants par rapport au changement prévu)
Alignement des parties prenantes
Votre modèle doit être suffisamment souple pour s’adapter à la dynamique propre à la structure de votre équipe et à vos objectifs stratégiques.
Réussir la mise en œuvre d’un modèle de gestion des changements
La mise en œuvre réussie d’un modèle de gestion des changements nécessite une communication claire, un leadership fort et un soutien continu pour guider les employés à chaque étape de la transition. Voici quelques bonnes pratiques de gestion des changements qui illustrent la manière dont vous pouvez déployer efficacement vos modèles de gestion des changements :
Étape 1 : définir le parcours de changement
Alignez les étapes du modèle sur les objectifs, les processus et la culture de votre organisation. Personnalisez les délais et les étapes afin de refléter l’ampleur et la complexité de la transformation. La clarté de cette phase prépare le terrain pour toute la suite.
Étape 2 : impliquer les dirigeants dès le début
Les dirigeants ne doivent pas se contenter de parrainer le changement. Ils doivent le modéliser. Une participation active de leur part renforce la crédibilité de l’initiative et encourage l’adhésion, du sommet à la base de la hiérarchie.
Étape 3 : communiquer dans un but précis
Une communication transparente et bidirectionnelle réduit les incertitudes et renforce la confiance. Axez les messages autour du « pourquoi » du changement et adaptez leur diffusion aux différents publics afin de garantir leur clarté et leur pertinence.
Étape 4 : dispenser une formation ciblée
Dotez vos employés des compétences, des outils de gestion des changements et du contexte nécessaires pour être performants après le changement. Une formation efficace aborde à la fois les aspects techniques et émotionnels du changement.
Conseil de pro : allez au-delà des instructions techniques dans vos méthodes de formation.
Contextualisez le changement, répondez à la question « qu’est-ce que j’y gagne ? » et consolidez les comportements souhaités.
Utilisez une combinaison de formats : sessions en direct, microapprentissage, outils de travail, mentorat par les pairs, etc.
Associez à cela un système de support comprenant des canaux d’assistance accessibles, des champions du changement et un accompagnement continu.
Étape 5 : fournir une assistance continue
Renforcez les progrès à l’aide du coaching, du soutien des pairs et des boucles de rétroaction ouvertes. Cet engagement continu permet de rester sur une bonne lancée et de détecter les problèmes avant qu’ils ne s’aggravent.
Étape 6 : mesurer, apprendre, affiner
Suivez les paramètres d’adoption, collectez des informations qualitatives et évaluez l’impact métier. Appuyez-vous sur les leçons que vous en tirez pour itérer et renforcer les futures initiatives de changement.
Transformez votre approche de la gestion des changements avec Freshservice
Les théories de la gestion des changements décrivent les stratégies et les processus utilisés pour guider une organisation au cours des périodes de transformation. Une approche transparente de la gestion des changements implique d’identifier les principales parties prenantes, de s’attaquer aux résistances et de fournir la formation et les ressources nécessaires pour faciliter le changement.
En adoptant une approche structurée, les organisations peuvent garantir des transitions plus harmonieuses et des taux d’adoption plus élevés. Freshservice, avec ses fonctionnalités intuitives de gestion des changements, est capable de rationaliser ce processus en automatisant les flux de travail, en suivant les progrès et en assurant de meilleures collaborations entre les équipes.
La plateforme de gestion informatique unifiée de Freshservice inclut des capacités dédiées pour déployer et améliorer votre gestion des changements de bout en bout :
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Il vous permet, grâce à des analyses intégrées, de mettre en œuvre des initiatives liées aux changements de manière efficace tout en minimisant les risques opérationnels.
Grâce à des intégrations transparentes et à un cadre structuré, Freshservice offre une meilleure visibilité et une meilleure communication entre les équipes. Cela permet à votre organisation de déployer les changements en toute confiance et avec une grande maîtrise.
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Ressources connexes
Guide pratique de l’ITSM
Guide complet de l’ITOM
Un lieu de travail plus performant grâce à l’automatisation et à l’IA
FAQ concernant les modèles de gestion du changement
Quelles sont les trois phases du changement dans les modèles de gestion des changements ?
La plupart des méthodologies de gestion des changements décrivent trois phases principales : la préparation, la mise en œuvre et le maintien du changement. Ces étapes vous aident à gérer efficacement les transitions et à garantir une adoption pérenne.
Quel modèle de gestion du changement convient le mieux aux grandes organisations ?
Le modèle en 8 étapes de Kotter est idéal pour les grandes organisations en raison de son approche structurée, axée sur le leadership, qui permet de créer une dynamique et d’intégrer le changement dans la culture organisationnelle.
Puis-je combiner différents modèles de gestion des changements ?
Oui, il est courant de combiner différents modèles. De nombreuses organisations combinent plusieurs cadres, par exemple en utilisant ADKAR pour l’adoption individuelle et Kotter pour l’alignement organisationnel, afin de prendre en compte les différentes dimensions du changement, relatives aussi bien aux personnes qu’aux processus.
Quels sont les facteurs clés d’une mise en œuvre réussie du changement ?
La réussite de la mise en œuvre du changement dépend de l’engagement des dirigeants, de la clarté de la communication, de l’implication des parties prenantes, d’une formation appropriée et d’un soutien continu. L’alignement culturel et l’état de préparation influencent également de manière significative la façon dont les changements sont accueillis et pérennisés.
Comment les modèles de gestion des changements s’appliquent-ils à la transformation numérique ?
Les modèles de gestion des changements apportent une certaine structure au cours de la transformation numérique, en encadrant la communication, la stratégie, l’adoption et l’intégration finale. Ils aident à gérer les résistances aux changements et à créer une feuille de route pour assurer un changement technologique durable.
Combien de temps faut-il pour mettre en œuvre un modèle de gestion des changements ?
Les délais de mise en œuvre varient en fonction de l’échelle et de la complexité. Les petites initiatives peuvent prendre quelques semaines, tandis que les changements effectués à l’échelle de l’entreprise sont susceptibles de s’étaler sur plusieurs mois.
